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Les liens entre variole du singe et Covid ne sont pas ceux auxquels vous pensez

LeHuffPost
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Des tests PCR, des cas contacts isolés, des réunions d’urgence de l’OMS, une liste d’infectés qui augmente jour après jour... Difficile en découvrant les dernières évolutions autour des cas de variole du singe de ne pas faire le rapprochement avec les débuts de la pandémie de Covid-19 en janvier 2020.

S’il existe effectivement des points communs entre ces deux virus, ce ne sont pas ceux qui semblent les plus évidents, comme vous pouvez le découvrir dans notre vidéo en tête d’article. En réalité, il y a d’abord des différences très nettes. D’abord parce que le Sars-Cov2 était un nouveau virus alors que la variole du singe est connue depuis les années 50 et circule activement en Afrique.

Le consensus scientifique estime que la variole du singe, qui passe régulièrement du rongeur à l’homme, est peu transmissible entre humains, ce qui explique l’apparition régulière de foyers, puis leur disparition. Dans un rapport publié ce lundi 23 mai, le Centre européen de prévention des maladies estime que le risque posé en Europe par la variole du singe reste “faible” en population générale.

Deux causes possibles à ces foyers multiples
Les points communs avec le coronavirus se trouvent ailleurs. Le premier, c’est que nous sommes aujourd’hui dans une zone d’ombre, avec une situation inédite: une multiplication des cas dans différents pays où la variole du singe ne circule normalement pas.

Deux causes possibles. La première, c’est qu’un événement particulier a permis au virus d’infecter de nombreuses personnes qui vont ensuite possiblement infecter quelques individus. Ce sont les fameux ”événements super-propagateurs”. Il est également possible que le virus de la variole du singe ait muté pour devenir plus transmissible entre humains.

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