Le Havre, Abdoulaye Touré : « je ne suis pas mort, j’ai toujours soif d’apprendre ! »

  • il y a 4 mois
Foot Mercato : vous avez décidé de rejoindre le HAC l’été dernier après une expérience au Genoa, ma première question est simple : pourquoi ce choix et comment vous sentez-vous aujourd’hui dans ce collectif ?

La suite après cette publicité

Abdoulaye Touré : ce choix de rejoindre le HAC s’explique surtout par ma situation avant de rejoindre le club. C’était une situation un peu compliquée en Italie. Quand je suis parti là-bas c’était avec un objectif bien défini. D’une part, je voulais découvrir un nouveau championnat mais surtout de rester sur ma lancée et d’enchaîner les saisons pleines et avoir une saison de conformation à l’étranger. Malheureusement, ça ne s’est pas passé comme je voulais, il y a des paramètres dans le football que, nous en tant que joueur, on ne peut pas maîtriser. Je me suis retrouvé sans club cet été et ensuite le contact entre le HAC et moi s’est fait rapidement, le deal s’est bouclé en 24/48h. J’ai opté pour ce club car pour moi le projet était cohérent, je sortais de deux saisons quasiment blanches donc je voulais retrouver un projet où je pouvais m’épanouir, où je pouvais me relancer et je trouvais que la proposition du HAC était celle qui convenait le plus à mes attentes. Le discours aussi m’a convaincu, que ce soit de la part de Mathieu Bodmer ou du coach, Luka Elsner. C’était logique que ça matche directement entre nous.

À lire

LOSC-Lens : un chant homophobe entendu au stade Pierre-Mauroy

Une intégration réussie chez les Ciel et Marine !

FM : comment expliquez-vous cet échec au Genoa ?

AT : quand je suis arrivé au Genoa, c’était un coach et une direction qui me voulaient, ils m’ont fait venir mais malheureusement par la suite, les résultats n’étaient pas positifs donc le coach s’est fait renvoyer et la direction a vendu le club. Logiquement, on a un nouveau coach qui est arrivé, une nouvelle direction, une nouvelle philosophie et je n’entrais plus dans les plans donc comme j’ai dit, ce sont des paramètres qu’on ne peut pas maîtriser, ce n’était pas une question de niveau de jeu mais une question de contexte. C’est le football d’aujourd’hui, maintenant on veut brader les joueurs, on veut faire du marketing, on veut faire un peu de tout donc ce sont des nouveaux paramètres qui ont des conséquences mais qu’on ne peut pas contrôler.

FM : vous avez été formé à Nantes avant de quitter le club en 2021, un retour en France était une priorité pour vous ?

La suite après cette publicité

AT : oui oui, forcément, quand je me suis

Recommandée