Cauet de retour à la radio malgré les accusations de viols ?

  • 2 months ago
Les relations se tendent entre NRJ et Be Aware, la société de production de Sébastien Cauet . Depuis novembre dernier, Be Aware et Cauet sont privés d'antenne, et l'émission qu'il anime C'Cauet n'est plus diffusée en raison des accusations de viols qui le visent, et qui sont portées par cinq ans. S'il s'était dans un premier temps conformé au retrait d'antenne, et avait affirmé sur X l'avoir lui-même demandé à ses employeurs, l'animateur a depuis fait machine arrière, et souhaite reprendre son poste . Un retour que NRJ refuse catégoriquement, et qui vaut à l'employeur et à l'animateur de se retrouver ce lundi 18 mars 2024 devant le tribunal de commerce.

En effet, comme le révèle Le Parisien, le tribunal de commerce de Paris, saisi par Sébastien Cauet, va devoir trancher sur le litige qui oppose NRJ à Be Aware. La société de production de l'homme fort de NRJ a attaqué la station de Jean-Paul Baudecroux pour exiger "l'exécution de son contrat". Si le tribunal donne raison à l'animateur, ce dernier pourra, sans délai, reprendre l'antenne de NRJ, malgré l'ouverture d'une enquête préliminaire pour "viols sur mineure de plus de quinze ans" et "viols", accusations qu'il conteste avec la plus grande fermeté.

S'il ne revient pas à l'antenne, il réclame des indemnités de rupture

Si le tribunal de commerce donne raison à la station de radio et met un veto au retour d'antenne de Sébastien Cauet, ce dernier a fait savoir par le biais de son avocat Frédéric Lamoureux qu'il souhaitait faire valoir ses droits de "rupture de contrat" et le versement des indemnités auxquelles il a droit, conformément au contrat qu'ils ont conclu depuis 2010 et le lancement de C'Cauet. Pour l'heure, Sébastien Cauet demeure présumé innocent des faits qui lui sont reprochés, et contre lesquels il a riposté en déposant plainte pour "dénonciations calomnieuses" et "tentative d'extorsion de fonds en bande organisée". Cinq femmes au total l'accusent, et une dernière plainte a été déposée il y a moins d'un mois par une femme âgée de 45 ans, qui a déclaré avoir été violée dans les années 1990, à peine majeure, en marge d'un déplacement professionnel.

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