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« Bien sûr qu'elle ment » : Alain Schmitt nie les accusations de violences contre...

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« Bien sûr qu'elle ment » : Alain Schmitt nie les accusations de violences contre...
Accusé de violences conjugales à l’égard de la championne olympique de judo Margaux Pinot, Alain Schmitt a été relaxé, faute de preuves, après une comparution immédiate au tribunal correctionnel de Bobigny, mercredi 1er décembre. En direct de BFM TV, jeudi 2 décembre, le médaillé de bronze aux Mondiaux de 2013 a révélé avoir demandé à la police s’il pouvait porter plainte à l’encontre de la sportive. Le judoka a assuré qu’il n’aurait "jamais frappé une femme", avant de décrédibiliser le témoignage de sa compagne : "Dans ma vie, je n’ai jamais mis cinq coups de poing à quelqu’un, mais je sais très bien que ce n’est pas possible de mettre cinq coups de poing à une personne qui se relève et que je rattrape. Et avant ça lui avoir claqué la tête au sol ? Vous rigolez ? Bien sûr qu’elle ment !"Apparu à l’écran avec un cocard à l’œil droit, l’athlète a expliqué que la jeune femme, remarquée à Tokyo en 2021 pour ses performances, affabulerait car "elle ne veut pas qu’il parte". Le son de cloche est tout autre du côté de Margaux Pinot. Elle a affirmé avoir reçu une multitude de coups au visage de la part de celui qui est aussi son entraîneur, interpellé en état d’ivresse selon des sources policières.Transportée à l'hôpital Avicenne à Bobigny pour y être soignée dans la nuit du 27 au 28 novembre, elle s'est vu prescrire plus de huit jours d'ITT selon le parquet. "J’ai été insultée, rouée de coups de poings, ma tête a été frappée au sol à plusieurs reprises. Et finalement étranglée", a-t-elle témoigné sur le réseau social Twitter, en accompagnant ses propos d’un cliché de son visage tuméfié.Article écrit en collaboration avec 6Medias

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